Le Fil Bleu

Circuit les faienciers
Les Faïenciers\", prend alors la relève. Il fait le tour de la cathédrale qui présente bien des caractères originaux : baptistère carolingien, chœur roman tourné vers l\'Ouest, nef gothique et vitraux contemporains. Il descend ensuite vers le quartier des faïenciers, haut-lieu de l\'artisanat local qui connut son heure de gloire aux XVIIe et XVIIIe siècles. Outre la présence de l\'ancienne faïencerie de l\'Autruche et de son four, on peut découvrir dans ce quartier la Porte du Croux du XIVe siècle et les vestiges des remparts ainsi que des maisons à pans de bois.

Ancien Palais Episcopal
February 01, 2020
L'ancien palais épiscopal a été construit en 1756 et 1774 aux frais de l'évêque Antoine Tinseau (1778). Son architecte, dont le nom reste inconnu, a conçu un bâtiment au style classique très pur marqué par un avant-corps central percé au rez-de-chaussée des trois portes identiques en plein cintre à clés sculptées, seule celle du milieu s'ouvrant.

Porte du Croux
January 01, 2020
Hormis son rôle défensif, la Porte du Croux obtenait un rôle commercial par les taxes sur les produits de consommation qui entraient par les portes de la ville. Un "échevin" (élu municipal) administrait le quartier attaché à la Porte du Croux. Ancienne entrée médiévale fortifiée, elle a été reconstruite telle que nous la connaissons aujourd'hui entre 1394 et 1398. Auparavant une porte à cet endroit était déjà attestée en 1194, date de la construction des remparts par Pierre de Courtenay. Une avant-porte fut construit en 1422.
La Porte du Croux cessa définitivement son rôle défensif en 1578 après que les échevins l'aient murée pendant les guerres de religion. Elle servit alors de dépôt d'archives à l'abbesse de l'abbaye Notre-Dame, puis en dépôt de poudres durant la période révolutionnaire.
En 1847, à l'abandon, elle est achetée par le baron de Vertpré qui en fait don à la municipalité sous condition de restauration et d'y créer un musée des antiquités de la Nièvre.
C'est en 1862 que l'édifice est classé aux monument historiques.

Ancienne èglise Saint Genest
January 01, 2020
Église de l'ancienne paroisse des faïenciers, construite au XIIème siècle, Saint-Genest a été désaffectée à la Révolution et a servi aux XIXe et XXe siècles de brasserie, d'entrepôt à vin et enfin de garage. Son plan primitif a été amputé en 1836 d'une partie importante du chœur pour élargir la rue.

Ancienne Faiencerie de L''Autruche
January 01, 2020
En 1619, Pierre Blanchet, "maître potier en vaisselle de fayence", dresse le premier four dans l'ancienne auberge à l'enseigne de l'Autruche et commence la transformation des lieux en manufacture de faïence. À partir de 1637 avec les Custode, "l'Autruche" s'agrandit peu à peu à l'ensemble du pâté de maisons et devient la plus importante manufacture de Nevers.

Tour Goguin
January 01, 2020
Tour de Cuffy appelée tour Goguin à Nevers (XIIe siècle
Cette tour construite au XII ième siècle borde la Loire. A l'époque médiévale c'est une tour de garde ronde qui marque l'angle des remparts face à la Loire. Son architecture fût modifiée et la tour transformée en moulin à vent au cours du XVII ième siècle ce qui explique son allure actuelle. Elle servi également de lieu de réunion pour les pêcheurs ou pour les Nivernais.
Elle porte aujourd’hui le nom Goguin, nom de de son ancien propriétaire qui l'a vendu en 1906

Hôtel Bourgeois
January 01, 2020
Le raffinement du siècle de Louis XV se retrouve dans les façades de cet ancien hôtel.
Le raffinement du siècle de Louis XV se retrouve dans les façades des hôtels de la bourgeoisie aisée où il s'exprime par des baies au chambranle bien marqué, orné d'une clé sculptée, dont le léger arrondi permet une plus grande clarté à l'intérieur des pièces. La mode des portes-fenêtres avec garde-corps en belle serrurerie souligne le souci d'une ornementation délicate et soignée

Place de la République
January 01, 2020
Face au Palais Ducal, c’est l’ancienne place ducale, bordée de maisons du XVIIe siècle.
Ses différents noms : place de la Fédération puis place de la Révolution (1789), place de la Constitution (1791), place du marché au blé (1792), place Brutus (1793), place Marengo (1799). Sous l'Empire, place Ducale. Place de la République (1848), de nouveau place Ducale (1852), de nouveau place de la République (depuis 1883).
Décidée en 1607 par le duc Charles de Gonzague pour agrémenter la ville d'un vaste espace public central qui lui faisait alors défaut, cette place, dessinée par l'architecte Clément Métezeau, organise un volume géométrique vers la Loire devant le Palais Ducal. Les immeubles qui la bordent ont perdu leurs arcades en rez-de-chaussée et leurs doubles pignons à redents mais esquissent encore la perspective linéaire qui caractérisait leur alignement malgré la légère déclivité du sol. Le projet d'escalier monumental vers la Loire, présenté sur la vue dessinée en 1650 par Isaac Sylvestre, ne sera en fait réalisé qu'au début du XXe siècle sous la forme paysagée actuelle

Maison de Adam Billaut
January 01, 2020
C'est la maison où habita Adam Billaut (31 janvier 1602 - 1662), qui fut un des premiers poètes ouvriers. Menuisier et poète, il fut aussi chansonnier. Il était également appelé « Maître Adam ». Né le 31 janvier 1602 à Nevers ou à Saint-Benin-des-Bois, comme l'affirme L'abbé Charrault (Dans un petit livret daté de 1904 - mais il serait baptisé à Neversquelques jours plus tard), il se maria avec Catherine Renard vers 1630. Il composa à cette période des vers pour le duc de Nevers. Partageant son temps entre Paris (où il connut Saint-Amant, Colletet, Scarron et l'abbé de Marolles) et Nevers où vivait sa femme, avec qui il s'entendait difficilement, un de ses textes fut imprimé pour la première fois en 1644 : «Les Chevilles», recueil qui connut un grand succès critique. Il fut le protégé de Marie de Gonzague et du Prince de Condé, et pensionné par Richelieu. Complimenté par Corneille comme par Voltaire, il fut appelé le « Virgile au rabot ». À sa mort en 1662, son ami Berthier publia deux œuvres : «Le Vilebrequin» et «Le Rabot».

Square Jongkind
January 01, 2020
Ce square porte le nom du peintre Johan Barthold Jongkind (1819-1891) qui effectua plusieurs séjours à Nevers, pour y peindre une vue globale de la ville depuis la Loire ainsi que plusieurs monuments et rues.
Jusqu'en 1999, un "Wellingtonia gigantea", arbre de la famille des séquoias, occupait ce site. Extraordinaire dans le paysage de Nevers, il fut planté en 1866 pour accompagner avec son square le percement de ce quartier en 1865. Ce percement achevait la traversée de la ville par un axe nord-sud prolongeant la route impériale n°7 depuis la porte de Paris et aboutissant au pont de Loire par les quais. Ce square porte depuis 1991 le nom du peintre hollandais Johan-Barthold Jongkind qui a effectué des séjours à Nevers entre 1861 et 1882. Originaire de Latrop, dans la région de Rotterdam, il est né le 3 juin 1819. Il s'installe à Paris et participe au Salon des Refusés en 1863. Il découvre le Nivernais et pendant plus d'une vingtaine d'années il fréquente ponctuellement la région. Á Nevers, sa présence reste attachée à l'hôtel Saint-Louis où il résida et où l'on conserve toujours son souvenir.

Ancienne Chapelle de l'Oratoire
January 01, 2020
Cette ancienne chapelle fut construite au xviie siècle.
Construite en 1679, cette église appartenait à la congrégation des prêtres de l'Oratoire (fondée par le cardinal de Bérulle pour la formation du clergé français) appelés à Nevers dès 1618 pour créer le séminaire. Oeuvre de l'architecte nivernais Joseph Lingre, elle respecte les caractéristiques de l'architecture religieuse de la réforme catholique qui suivit le concile de Trente. Elle présentait à l'origine une façade à deux ordres superposés dont le seul ordre composite du premier niveau subsiste. Sans obligation d'orientation, afin de mieux s'inscrire dans le parcellaire médiéval, elle est toutefois en retrait de la rue dont l'élargissement était prévu

Ancienne chambre des contes
January 01, 2020
A l'exemple de la Chambre des comptes créée à Dijon en 1386 par son père Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, Philippe, comte de Nevers, instaure une Chambre pour le Nivernais en 1405. Malgré l'état très dégradé de son appareil en pierre de la région, fragile au gel, la silhouette de ce portail évoque bien le style gothique flamboyant dont la riche ornementation affirmait le caractère public des bâtiments sur lesquels il s'ouvrait

















